22 mai 2011
Un petit bijou de chanteuse : Juliette Noureddine
18 mai 2011
Véronic DiCaire est toutes ces femmes à la fois : Madonna, Rihanna, Lady Gaga
08 mai 2011
Prestation de Véronic DiCaire lors de la soirée de clôture du Télévie
26 avril 2011
________ Sur un air de Véronic DiCaire ________
16 avril 2011
______ Véronic DiCaire - La Voix des Autres _____
11 avril 2011
____ Véronic DiCaire dans "Les Stars du Rire" ____
06 avril 2011
Véronic DiCaire - Une toute nouvelle propriétaire ?

05 avril 2011
Véronic DiCaire en tournée dans toute la France et à l'Olympia les 3 et 4 juin 2011
29 mars 2011
_________ The Véronic DiCaire Show __________
23 mars 2011
- Véronic DiCaire à l'Olympia les 3 et 4 juin -

15 mars 2011
........ Véronic DiCaire, jurée dans X-Factor ......



06 janvier 2010
Académie de stars à Courcouronnes

05 janvier 2010
Janvier, mois de la galette ....et des étrennes
Pompiers, facteurs, concierges, baby-sitters... La coutume veut que chacun d'entre eux reçoive un petit billet ou un cadeau pour la nouvelle année. Un remerciement pour services rendus ou attendus... mais attention aux « faux éboueurs» et autres arnaqueurs d'étrennes.
Chaque année, tradition oblige, facteurs, pompiers et autres corporations de métiers de service se relaient sur nos paillassons pour demander une pièce, souvent en échange de calendriers. Alors si ce ne sont pas les petits chatons aux yeux doux des almanachs de la Poste, ni les soldats du feu pris sur le vif qui vous émeuvent... tour d'horizon d'un savoir-vivre à la française.
Qui, où, combien?
Combien donner? C'est la question qui empêche de dormir chaque Parisien à l'approche du mois de Janvier. La crainte de donner moins que le voisins encombre les forums internet. Mais sur ce point, pas de «normalité ».
Beaucoup déclarent offrir 10€. En réalité il semblerait des montants trés variables se cachent dans les enveloppes des receveurs... 3€, 5€, 20€, mais aussi plusieurs centaines d'euros parfois pour quelques concierges d'immeubles des beaux quartiers, selon les dires de concierges du 16e.
Seule règle: les gardiens ne réclament pas, le geste doit être "spontané". Pas de porte-à-porte donc. L'enveloppe déposée dans la loge pèse entre 20 et 100 €. La tradition voulait auparavant que le montant laissé soit équivalent à 10% du loyer mensuel. Soit un cadeau de 100€ pour un loyer payé 1000€. Pour les propriètaires pas d'indications...
Les étrennes empruntent à deux proverbes français, «charité bien ordonnée.... et les vaches seront bien gardées» : elles sont un remerciement pour les services rendus tout au long de l'année et l'espoir, voir l'assurance, qu'ils le seront encore mieux pour la nouvelle année. En gonflant l'enveloppe, votre concierge gardera peut-être le chat pendant les vacances?
L'usage nous viendrait des Romains, et remontrerait à Tatuis, rois des Dabins qui reçut le premier la verbène (verveine) du bois sacré de la déesse Strénia, pour le bon augure de la nouvelle année. Le mot qui vient de strena, signifie en latin le « présage » comme un souhait de bonne santé. La tradition s'instaura peu à peu. Il s'agissait alors de tous petits cadeaux (fruits secs, miel..). Au fil des temps, les présents prirent de la valeur (monnaies et médailles d'argent).
Un peu avant 1789, les étrennes à la mode dans les plus hautes classes de la société, étaient des porcelaines de Sèvres. Sous la Révolution, le gouvernement républicain ayant supprimé le calendrier grégorien, les étrennes furent abolies, avant d'être remises au goût du jour par Bonaparte.
A la fin du XIXe siècle, la coutume d'offrir des cadeaux le 1er janvier s'estompe, le jour des étrennes se confondant dès lors avec celui de Noël : on offrit les cadeaux le 25 décembre.
02 novembre 2008
Le nouvel album d'Ayo - Un vrai petit bijou!
"Gravity at last", second opus qui affine plus encore l’équilibre délicat d’une demoiselle élevée aux sons du reggae, de la soul Motown et de l’afro-beat de Fela. Le groove peut se révéler voyou, comme sur l’excellent Slow Slow tailladé à la guitare wah-wah, et le swing prendre des atours sensuels et dénudés à l’image d’un Piece of Joy en apesanteur matinale. Sur Better Days, Ayo choisit le piano pour creuser au plus profond de ses traumas d’enfance.
«J’aime les tempos rapides, mais sur les chansons lentes l’émotion est souvent plus intense. Je peux pleurer sur certains titres calmes – c’est arrivé sur Better Days, c’était très embarrassant. Dans cette chanson, je me mets à la place de mon père lorsqu’il expliquait à ma mère pourquoi il l’avait quittée, et me retenait loin d’elle. Enfant, je ne pouvais simplement pas parler de ça. J’ai appris à mettre ces sentiments en chanson, pour les extérioriser sans être anéantie par la gravité de la chose.»
Face à une mère aimée mais accro aux drogues, Ayo a trouvé refuge dans la collection de disques de son père, DJ dans un club de Cologne. Elle y découvrit les incunables reggae, Bob Marley, Tooth and the Maytals, Jimmy Cliff…, et surtout la soul, sa vraie révélation vocale.
«C’est la meilleure école. Les artistes n’avaient pas peur de dévoiler leurs sentiments, également les hommes. Ils pouvaient chanter très franchement le sexe mais jamais de façon machiste ou dégradante, à la différence de nombreux groupes rap. Je parle de la véritable soul, l’ancienne, pas la «new» que tout le monde encense actuellement.» Amy Winehouse, donc? «Chanter mes soucis m’aide. Chez elle, cela semble au contraire la pousser plus encore vers le bas, à cause de toutes les pressions qui l’entourent. J’aime sa musique, on sent dans sa voix qu’elle porte une longue histoire de souffrance. Mais je n’ai pas aimé comme on l’a présenté à ses débuts, «la fille blanche avec la voix noire». Qu’est-ce qu’une voix noire? Ne peut-elle pas être la fille blanche avec la voix blanche? A chacun son intensité et son histoire.»
Les blancs ne sauraient-ils pas chanter la soul? «Si, bien sûr. Laisse-moi te donner un exemple… (Longue réflexion) Là, je ne trouve pas. (Rire.) Si, Eric Clapton! Il a quelque chose de soul dans son jeu de guitare,» explique la frêle chanteuse qui jamais ne se sépare de la sienne. Amoureuse «des instruments qui respirent», un seul style musical la rebute: «La techno. On a une sale tradition en Allemagne, avec les pires trucs produits dans les années 90, Scooter, 2Unlimited, DJ Bobo! Il est Suisse?? Pauvres Suisses!» (Rire.)
16 mars 2008
08' 2008 2008 - Cat Power on tour - 2008 2008 08'
21 janvier 2008
Nouvelle année toute en douceur
22 octobre 2007
Retour aux sources pour les uns et découvertes pour les autres
13 septembre 2007
LANCEMENT DES MUNICIPALES 2008
Premier objectif pour les candidats: obtenir le soutien d'autres grands maires. Et, à ce jeu-là, tous ne rencontrent pas le même succès.
Le 4 septembre dernier, Bertrand Delanoë, déclare sa candidature en diffusant notamment sur son site de campagne une vidéo de soutien du maire de Rome, Walter Veltroni, figure politique transalpine montante.
Son adversaire UMP, Françoise de Panafieu, ne pouvait être en reste. Mercredi, elle a profité de la venue à Paris du maire démocrate de Chicago, Richard Daley, pour elle aussi apparaître aux côtés d'un dirigeant de première importance.
Mission accomplie. En apparence. Si elle obtient bien une photo à ses côtés, c'est au prix d'efforts acharnés (cf. vidéo ci-dessous):
Déjà contestée au sein de son propre camp par le député UMP Bernard Debré, François de Panafieu devra miser sur un autre édile pour agrémenter à son tour son site de campagne.
Ah, Paris va mal!!! Ce n'est pas le maire qui crée des emplois, attention risque de fonctionnaires! Pensez madame, pensez! (dit en passant, vélib a crée pas mal de petits emplois).
Pour le stationnement, ce n'est pas faut, Paris va mal, mais chers amis parisiens, il faut savoir ce que l'on veut. Tout parisien est paradoxal. A la fois, on voudrait un Paris plus aux parisiens, plus piéton, moins de voiture car trop de pollution et de nombreuses mesures allant dans ce sens ont été prises et de l'autre on râle car plus assez de place pour les voitures (Quand personne n'est d'accord, ne faut-il pas tendre vers un idéal?). Des efforts sont faits, prenez comme exemple vélib, formidable réussite, ou encore les tramways, les couloirs de bus (oui beaucoup confirmerons que lorsque le bus est dans son couloir, il va bien plus vite qu'auparavant, mais vous souvenez vous de ce que cela était il y a tout juste 10ans?). Nous sommes d'accord que des efforts sont fortement attendus concernant le métro ou RER, mais c'est un problème qui prendra plus de temps, tout d'abord pour raison économique et surtout, il est plus complexe d'améliorer les métros, les stations sous terre que les bus.
Revenons à nos voitures. N'oublions pas une chose essentielle: c'est aussi aux parisiens de se responsabiliser. Les parisiens doivent changer leurs habitudes. Ici, je ne pointe du doigt que ceux qui n'ont pas forcément besoin de prendre leurs voitures, ceux qui ne le font que par un souci de confort. Soyons solidaires (solidarité? ça vous dit quelque chose?).
Parlons de l'environnement? Oui je sais Françoise, Paris va mal!
Mais Françoise, vélib, le fait qu'il soit plus difficile de se garer ne crois-tu pas qu'il s'agit d'une manière de faire reculer le nombre de voitures dans Paris et d'encourager les parisiens à prendre un autre mode de locomotion quand cela leur est possible, puisque je te rappelle que "Paris va mal" et Paris est pollué (attention je ne vise absolument pas dans mes propros tous ceux, et je sais qu'ils sont nombreux, qui ont un réel besoin de leur véhicule pour travailler ou autre, mettons-nous d'accord sur cela).
On essaie donc de limiter les voitures (stationnement payant, couloir de bus donc les voitures râlent car il est plus difficile de circuler, oui mais en bus ça va plus vite et connaissant les parisiens et leur petit confort s'il n'y avait pas de mesures prises dans ce sens, ils prendraient toujours leur voiture pour un oui ou pour un non), on consulte les parisiens: souvenez-vous, nous avons été consulté sur le projet d'urbanisation de Paris, on nous proposait d'aménager des toîts verts, de reboiser, souvenez-vous cette consultation de tous les parisiens, une excellente initiative, maintenant il faut la mettre en pratique, mais ça ne ce fait pas du jour au lendemain.
Paris en panne? Oui Françoise, on sait, on sait Paris va mal!
Personnellement, je n'ai jamais vu Paris aussi rayonnante et dynamique. Toute cette culture qui s'offre à nous, je pense entre autre à la nuit des musées ou la nuit blanche, Paris cinéma l'été sur les quais, Paris plage, et tant d'autres choses.
Mais Françoise, je vous l'accorde, tout ne va pas bien, le logement par exemple. Malheureusement le maire ne peut rien faire concernant les prix de l'immobilier... c'est un marché comme un autre. Mais pour sûr, ce qui manque à Paris, c'est une vrai mixité intra-muros. C'est si facile au maire du 6ème, du 7ème ou du 16ème de dire non, pas de logements sociaux ici, faite donc ça dans le 17ème, le 13ème. Oui mais dans le 13ème, nous sommes l'arrondissement de Paris qui en possédons le plus, il faut que les populations se mélangent, arrêtons de parquer les riches à l'ouest et les pauvres à l'est (s'il en est ainsi à Paris, c'est pour une raison historique (merci Béné), en effet les vents soufflant principalement de l'ouest vers l'est, on mettait les pauvres à l'est pour qu'ils aient le plaisir de respirer la pollution!).
Tout ne va peut-être pas à Paris, mais tout va de mieux en mieux depuis que M. Bertrand Delanöe est Maire de Paris.
