Plus le temps passe plus je t'aime
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Le temps nous égare, le temps nous étreint, le temps nous est gare, le temps nous est train - (Jacques Prévert)
Merci d'avoir pris cette petite place juste là, à gauche sur mon coeur.
Hommage à Patricia pour ses 20 ans de carrièreLe syndicat UNSA-police, proche du PS, remporte les élections professionnelles
De son côté, le Syndicat des commissaires et hauts fonctionnaires de la police nationale (SCHFPN), avec 58,5 %, demeure majoritaire dans son collège avec trois sièges mais en cède deux au nouveau Syndicat indépendant des commissaires de police (SICP), qui totalise 35,79 %. Dans cette catégorie, l'UNSA-police n'obtient que 5,71 % et pas de siège. Enfin, dans le corps de commandement, le SNOP-UNSA arrive en tête (53,14 %) et obtient cinq sièges, Synergie-CGC (44,84 %) quatre sièges. Action police (0,88 %), SGP-FO (0,70 %) et la CFDT (0,44%) n'obtiennent pas de siège.
Ce scrutin a été marqué par une participation importante, 80,81 %, en hausse par rapport à 2003 (77,12 %).
Satisfaction des leaders d'Alliance et de l'UNSA
Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance, avait déclaré, dans la nuit et après publication de résultats partiels, "être satisfait de [sa] progression" et indiqué qu'il continuerait "à œuvrer pour tous nos collègues".
Joaquin Masanet, secrétaire général de l'UNSA-police, s'était aussi estimé "satisfait" , rejetant, tout comme M. Delage, un "scrutin politique". "Si quelqu'un a politisé le débat, c'est l'intérieur", a lancé M. Masanet, l'accusant d'avoir "favorisé" son concurrent.
Ces élections professionnelles revêtaient donc un enjeu particulier, selon les observateurs du monde policier, d'autant que la sécurité pourrait être au cœur de l'élection présidentielle de 2007, comme elle le fut en 2002.
Alliance et l'UNSA ont organisé, ces dernières semaines, une série de rassemblements et manifestations afin de protester contre les récentes "violences" contre les policiers en banlieue. M. Sarkozy a répliqué à ces manifestations en se déclarant, par courrier auprès d'Alliance – au grand dam de M. Masanet –, favorable à une nouvelle loi d'orientation pour policiers et gendarmes, susceptible de leur donner de nouveaux moyens, comme il l'avait fait en 2002.
(attention danger, trop de lois tuent la loi M. Sarkozy)

DSK veut un président de la République engagé. DSK a une conception renouvelée de la fonction présidentielle. Celui-ci doit être un acteur essentiel de notre démocratie parlementaire et non plus le monarque républicain d’antan, ni l’arbitre passif d’aujourd’hui qui se contente de fixer les grandes orientations sans s’impliquer ni véritablement s’engager. Il doit être un visionnaire qui indique une direction pour le pays, qui agit, qui tranche. Cette conception de la fonction présidentielle est d’autant plus nécessaire que dans le monde d’aujourd’hui, les décisions qui engagent la France sont prises dans les grandes réunions européennes et internationales. Or s’il n’y a pas la conviction et la force politiques suffisantes pour affirmer sa volonté politique et pour convaincre ses partenaires, c’est la France qui est affaiblie. Cette fonction présidentielle renouvelée doit s’accompagner d’un rééquilibrage nécessaire de nos institutions en faveur du Parlement. L’instauration du mandat unique pour les parlementaires, réforme radicale pour instaurer un parlementarisme rénové, leur donnera les moyens d’exercer pleinement leur fonction législative et leur fonction de contrôle de l’exécutif. Si le projet de notre parti a inscrit ces propositions novatrices, c’est parce que DSK en a été le promoteur et je pense qu’il est le mieux à même de les réaliser.
DSK promet aussi d’engager ce qu’il appelle le pacte de l’Elysée, c'est-à-dire une vaste négociation avec les partenaires sociaux sur la question du pouvoir d'achat, des retraites ou de la santé au travail s'il était désigné par le PS, puis élu à la présidence de la République. C’est l’engagement du Président, sous son égide, de mettre en place une négociation qui redéfinisse ce qu’est le compromis social dans notre pays.
On donne Ségolène gagnante. Mais la question n’est pas là. Je suis inquiète pour mon pays, et au final j’ai un peu l’impression que le débat est mal centré. Le monde entier vit une double crispation en ce moment, le prochain Président sera assailli le lendemain de sa désignation de problèmes internationaux majeurs. Le plus grave est que le proche orient est entrain de prendre feux. Aujourd’hui, tout se rejoint. Sur ce sujet de plus les Etats-Unis vont mettre 6 mois pour redessiner les contours de sa nouvelle diplomatie voir un an suite aux élections qui ont tourné en faveur des démocrates. Ce qui signifie que cette diplomatie américaine sera absente quelques temps ce qui est une chance majeure pour la France. Il nous faut un Président qui dès son élection ait les manettes en main et qui ait de l’autorité et qui inspire le respect. Sur ce plan là je ne doute pas que Madame Royal en soit capable mais il lui faudra un an et demi ou deux, Laurent Fabius n’a pas ce respect de la communauté internationale et le seul qu’il l’ai est DSK. Pour moi c’est une sécurité pour la France d’avoir un Président qui soit opérationnel le lendemain matin de son élection.
Je me sens socialiste européenne, je me sens social-démocrate. Être socialiste c’est être efficace et être efficace c’est être social-démocrate aujourd’hui. On ne rêve pas de rupture contrairement à d'autres, on rêve d’avancer pas à pas, progressivement et j’aime cette idée car parler de rupture, c’est parler de blessure, je ne sais pas ce que c’est la rupture et j’aime qu’on affiche qu’on ira pas à pas, puissamment, pesamment. Et tout ça c’est DSK. Mais quel qu’il soit, le candidat socialiste aura tous les socialistes derrière lui que Sarkozy ne se fasse pas d’illusion.